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  • Confirmed COVID-19 cases per day in the Upperrhine area (NUTS3) - 2020

  • - Cumulative number of deaths caused by COVID-19: 15.04.2020 - 08.06.2020 - Deaths per 1,000,000 inhabitants (population 2019) - Territorial level: Kreise (DE), départements (FR), country (LU) - Data not available for the Walloon provinces - Sources COVID-19 data: Santé publique France - Géodes; Ministére de la Santé (LU); Robert Koch-Institut (DE); Sciensano (BE) - Source population data: Eurostat - Geodata sources: ACT Luxembourg 2017, IGN France 2017, GeoBasis-DE / BKG 2017, NGI-Belgium 2017. Harmonization: SIG-GR / GIS-GR 2018

  • - Number of confirmed cases COVID-19: 15.04.2020 - 08.06.2020 - Confirmed cases per 100.000 inhabitants (population 2019) - Territorial level: Kreise (DE), provinces (BE), country (LU) - Data not available for the departements in Lorraine - Sources COVID-19 data: Ministére de la Santé (LU); Robert Koch-Institut (DE); Sciensano (BE) - Source population data: Eurostat - Geodata sources: ACT Luxembourg 2017, IGN France 2017, GeoBasis-DE / BKG 2017, NGI-Belgium 2017. Harmonization: SIG-GR / GIS-GR 2018

  • Pour les PPRT, le code de l'environnement définit une seule catégorie de zones pour des zones (L515-15 et suiv.) : les zones exposées aux risques. A la différence des PPR naturels, les PPRT ne comportent jamais de zones réglementées non directement exposées aux risques. En fonction du niveau d'aléa, chaque zone du PPRT fait l'objet d'un règlement opposable. Les règlements PPRT distinguent généralement deux types de zones : 1- les « zones d'interdiction de construire », dites « zones rouges », lorsque le niveau d'aléa est fort et que la règle générale est l'interdiction de construire ; 2- les « zones soumises à prescriptions », dites « zones bleues », lorsque le niveau d'aléa est moyen et que les projets sont soumis à des prescriptions adaptées au type d'enjeu. Les instructions du guide d'élaboration PPRT ajoutent une gradation à l'intérieur des « zones rouges » et des « zones bleues ». Ne correspond au standard des PPR

  • Pour les PPR naturels, le code de l'environnement définit deux catégories de zones (L562-1) : les zones exposées aux risques et les zones qui ne sont pas directement exposées aux risques mais sur lesquelles des mesures peuvent être prévues pour éviter d'aggraver le risque. En fonction du niveau d'aléa, chaque zone fait l'objet d'un règlement opposable. Les règlements distinguent généralement trois types de zones : 1- les « zones d'interdiction de construire », dites « zones rouges », lorsque le niveau d'aléa est fort et que la règle générale est l'interdiction de construire ; 2- les « zones soumises à prescriptions », dites « zones bleues », lorsque le niveau d'aléa est moyen et que les projets sont soumis à des prescriptions adaptées au type d'enjeu ; 3- les zones non directement exposées aux risques mais où des constructions, des ouvrages, des aménagements ou des exploitations agricoles, forestières, artisanales, commerciales ou industrielles pourraient aggraver des risques ou en provoquer de nouveaux, soumises à interdictions ou prescriptions (cf. article L562-1 du Code de l'environnement) . Cette dernière catégorie ne s'applique qu'aux PPR naturels. Ne correspond au standard COVADIS des PPR

  • Pour les PPR naturels, le code de l'environnement définit deux catégories de zones (L562-1) : les zones exposées aux risques et les zones qui ne sont pas directement exposées aux risques mais sur lesquelles des mesures peuvent être prévues pour éviter d'aggraver le risque. En fonction du niveau d'aléa, chaque zone fait l'objet d'un règlement opposable. Les règlements distinguent généralement trois types de zones : 1- les « zones d'interdiction de construire », dites « zones rouges », lorsque le niveau d'aléa est fort et que la règle générale est l'interdiction de construire ; 2- les « zones soumises à prescriptions », dites « zones bleues », lorsque le niveau d'aléa est moyen et que les projets sont soumis à des prescriptions adaptées au type d'enjeu ; 3- les zones non directement exposées aux risques mais où des constructions, des ouvrages, des aménagements ou des exploitations agricoles, forestières, artisanales, commerciales ou industrielles pourraient aggraver des risques ou en provoquer de nouveaux, soumises à interdictions ou prescriptions (cf. article L562-1 du Code de l'environnement) . Cette dernière catégorie ne s'applique qu'aux PPR naturels. Ne correspond au standard COVADIS des PPR

  • C'est un projet initié par OpenStreetMap France destiné à constituer et diffuser sous licence libre une base de données d'adresses géolocalisées sur l'ensemble du territoire français. Pour plus de renseignements: http://wiki.openstreetmap.org/wiki/WikiProject_France/WikiProject_Base_Adresses_Nationale_Ouverte_(BANO) La création de la BdOCS20112012-CIGAL v2 s'appuie sur les limites existantes de la BdOCS2008-CIGAL v2. Seuls les contours et/ou codes des zones de changement d'occupation du sol entre les 2 dates ont été modifiés . Ce lot de données a été produit pour permettre une exploitation optimale à l'échelle 1/10 000. L'aire d'étude représente une superficie de 8330 km² et couvre l'Alsace. Les couches d’information ont également été généralisées et sont disponibles pour une exploitation au 1/50 000ème (niveau 2 de la nomenclature) et au 1/250 000ème (niveau 1 de la nomenclature).

  • Les cartes de prévision d'indices de la qualité de l'air (IQA) et des concentrations spatialisés de pollution atmosphérique (NO2,O3, PM10) sont produites automatiquement 2 fois par jour (9h00 et 17h00) par la chaîne de modélisation PREVISIONAIR (modèle ADMS-URBAN) alimentée par la chaîne de modélisation régionale PREVEST . Ces données sont issues d'une correction statistique couvrant les échéances de J0, J+1 et J+2. Elles alimentent le bulletin journalier de prévision de qualité de l'air pour la région Grand Est. L'indice est calculé à partir de la concentration dans l'air ambiant de trois polluants mesurés en continu par des capteurs automatiques (NO2, PM10, O3). L'indice qualifiant une journée est associé à la concentration la plus élevée de ces polluants. Il varie sur une échelle de valeurs de 1 à 10 selon des niveaux fixés par les réglementations françaises et européennes qui correspond à un qualificatif de l'air ambiant de "très bon" à "très mauvais".

  • Les cartes de prévision des concentrations spatialisées de pollution (NO2, O3, PM10, PM2.5) dans l'air ambiant sont produites automatiquement 3 fois par jour (8h30, 10h30 et 16h30) par la chaîne de modélisation PREVEST (modèles WRF/CHIMERE). Ces données sont issues d'une correction géostatistique couvrant les échéances de J-1 (correction basée sur les mesures) à J0, J+1, J+2 et J+3 (corrections basées sur une méthode statistique). Elles contribuent à alimenter le bulletin journalier de prévision de qualité de l'air pour la région Grand Est, notamment pour la détermination de l'indice de qualité de l'air (IQA). Ces cartes peuvent toutefois être différentes de celles présentées dans le bulletin journalier suite à l'expertise des prévisionnistes.

  • Les cartes de prévision d'indices de la qualité de l'air (IQA) et des concentrations spatialisés de pollution atmosphérique (NO2, O3, PM10) sont produites automatiquement 2 fois par jour (9h00 et 17h00) par la chaîne de modélisation PREVISIONAIR (modèle ADMS-URBAN) alimentée par la chaîne de modélisation régionale PREVEST . Ces données sont issues d'une correction statistique couvrant les échéances de J0, J+1 et J+2. Elles alimentent le bulletin journalier de prévision de qualité de l'air pour la région Grand Est. L'indice est calculé à partir de la concentration dans l'air ambiant de trois polluants mesurés en continu par des capteurs automatiques (NO2, PM10, O3). L'indice qualifiant une journée est associé à la concentration la plus élevée de ces polluants. Il varie sur une échelle de valeurs de 1 à 10 selon des niveaux fixés par les réglementations françaises et européennes qui correspond à un qualificatif de l'air ambiant de "très bon" à "très mauvais".